Catégories : FANTASME Femmes fessées
il y a 3 heures
Le lendemain, je me suis levée. J'avais relativement peu dormi. Toute la nuit, j'ai pensé et repensé à cette fessée ... je revoyais le sexe d'amandine qui s'ouvrait de plus en plus, je revoyais les visages hilares, et surtout je ressentais les séquelles de mon orgasme tellement violent que j'avais vécu... le double orgasme, même, le second ayant été encore plus fort et plus long ! D'un autre côté, je repensais à cette discussion que nous avions eue, le soir, au cours de laquelle Amandine, non seulement m'avait révélé avec tant de franchise ses sentiments profonds pendant la fessée, mais elle m'avait aussi fait promettre d'accepter de recevoir le fessée, culottes baissées, devant toute la classe... J'avais dit oui. Elle ne pouvais pas le savoir, mais pour Amandine, c'était un immense succès, une preuve incroyable d'amour que je lui avais donnée. Jamais, et je dis bien jamais de ma vie, personne n'avait pu me voir nue, en tout cas pas mes fesses ou surtout mon sexe. Excepté peut-être les années très anciennes où j'étais un bébé, une toute petite fille. Dans mon lit, j'essayais de m'imaginer dans cette situation d'être devant la classe, au moment où l'on allait baisser ma culotte devant tout le monde. J'essayais d'imaginer l'angoisse terrible qui allait m'étreindre. Je revoyais les visages avec leurs expressions goguenardes. Je revoyais le visage d'Amandine après la fessée, ruisselant de larmes, la bouche encore tremblante tant elle avait pleuré ... et elle pleurait encore !... Mais plus tard son regard est devenu tellement excité quand il s'est agi de me la donner, à moi, la fessée... D'un autre côté, je ne pouvais pas m'empêcher de repenser à la menace terrible du prof, quand il a dit en me regardant, que je la méritais, tellement j'avais montré obscènement ma foufoune en relevant ma jupette. Et moi qui croyait que, dans le feu de la fessée, il n'avait rien remarqué ! Bref, j'étais là, à me beurrer mécaniquement une tartine. Soudain c'est devenu trop fort. Il fallait que je sache. Amandine, je le savais, ne serait pas réveillée avant au moins une heure. Je suis sortie dans le jardin par la petite porte de la cuisine. Comme il n'y avait pas de vis à vis proche, je ne risquais pas grand chose, je me suis cachée comme j'ai pu derrière un arbre, je me suis penchée en avant, j'ai baissé mon pyjama, avec la culotte, et j'ai commencé à me donner la fessée. Pas trop fort au début. Comme je ne ressentais aucune douleur, plutôt un certain plaisir, j'ai augmenté la force de mes claques. À ce moment j'ai commencé à sentir la brûlure des claques. Mais au début c'était encore assez doux... enfin, je veux dire, assez supportable. Alors j'ai claqué de plus en plus fort. Et soudain j'ai su. Oui j'ai compris qu'au delà d'une certaine force de mes claques, la douleur allait subitement dépasser la limite du seuil du supportable, pour entrer dans le domaine, encore inconnu pour moi, de l'insupportable. Mais là où j'en suis restée baba, c'est de constater avec stupeur que je ressentais un certain plaisir, mais seulement jusqu'à cette fameuse ligne de démarcation entre la douleur supportable et la douleur insupportable ! Et même, ce plaisir pouvait aller en crescendo, proportionnellement à l'intensité des claques et à la durée de la fessée... Je me disposais à aller explorer cette nouvelle voie de plaisir, quand je fus interrompue par un bruir dans mn dos, un bruit de toussotis. Je me sui retournée brusquement, mue comme par un déclic électrique, et j'ai vu Amandine, debout sur le pas de la porte d'entrée, qui me fixait d'un regard pour le moins étonné, sinon avec une lueur de goguenardise. «Tu cherches à voir ce que ça fait ? Tu veux que je te montres ?» On s'est regardée toutes les deux, elle le regard de plus en plus amusée, oi de plus en plus hagard, sidérée, ne sachant pas trop quelle attitude adopter. Je vous rappelle que j'étais encore avec la culotte et le pyjama aux cuisses. Je montrais ma foufoune et ça devait être délicieusement obscène !... Mais, alors que cela aurait pu durer encore de longues secondes, Amandine a soudain pris sa décision. Elle s'est littéralement précipitée sur moi pur m'attraper par le bras. Elle m'a ordonné de me reculotter et elle m'a entraînée dans la maison jusqu'au salon. Je la suivais en clopinant, tant elle allait vite et me tirait sans se préoccuper si je suivais bien ou pas... Arrivées au salon, elle s'est arrêtée, m'a relâchée et m'a regardée avec un air qui n'était plus du tout amusé. Elle avait le regard dur de quelqu'un de très en colère. Un moment je me suis demandé si elle était vraiment fâchée. Mais en repensant aujourd'hui, je pense qu'elle jouait admirablement un jeu théâtral si j'ose dire. Elle m'a alors parlé avec une voix glaciale : «Ah, tu veux savoir ce que ça fait, la fessée déculottée ? Eh bien tu vas voir ! Et tu ne vas pas être déçue...» Soudain, je me suis sentie redevenir comme une petite fille qui allait vivre la honte terrible de la fessée avec la culotte baissée. J'avais les mains moites, la gorge nouée. Et on n'était même pas encore devant la classe ! Ouaaah ! Incroyable comme Amandine jouait bien son rôle et avait réussi en quelques minutes à me plonger dans ce déferlement de sentiments extrêmement lourds, qu'elle même avait dû vivre la veille ! J'avais ce fameux noeud au ventre que, je le savais, j'aurais de nouveau le soir, en classe, mais encore décuplé par l'émotion d'avoir toute la classe en face de moi, qui regarderait. Amandine a tiré une chaise de derrière la table (on était dans la salle à manger) et l'a posée au milieu de la pièce. Puis elle s'est tournée vers moi et m'a annoncé, de sa voix toujours aussi cassante «Viens ici, salle gamine ! Tu vas voir ce que c'est de jouer aux dévergondée dans le jardin ! Cette fois je vais te baisser les culottes !!! Allez viens ici...» Et joignant le geste à la parole, elle a attrapé mon pyjama et l'a baissé d'un coup jusqu'aux cuisses. Ça y est. Ma foufoune était à l'air libre, obscènement exposée à sa vue ! Et là, j'ai su. Je savais que ça allait être 10 fois, vingt fois, mille fois plus difficile devant toute la classe. Je m'imaginais déjà commençant à pleurer dès avant la fessée elle-même ! Et elle l'a fait en deux temps. Elle m'a d'abord courbée sous son bras, sans s'assoir. El elle m'a asséné une cinquantaine de claques. Mais curieusement pas trop fort. Comme si elle voulait me tester sur une première fessouillette, si j'ose m'exprimer ainsi. Et là, hallucinant, aussi incroyable que ça pouvait être, pour moi je veux dire, j'ai commencé à ressentir une certaine forme de plaisir !... Il faut dire que la situation avait quelque chose d'aussi érotique que la veille, même si cette fois c'était moi qui recevait la fessée. Mais, aussi, il n'y avait pas de spectateurs. Alors elle m'a redressée et m'a regardée, cette fois avec un sourire affectueux. Elle m'a demandé, la voix adoucie, et presque amoureusement «Tu as aimé cette première fessée ?» Et j'a bien du lui avouer que oui, j'avais aimé... Elle a ajouté «Mais tu sais que ce soir, ce sera beaucoup plus violent ?» Et je lui ai répondu, d'une toute petite voix «Oui, je sais...» Et elle m'a demandé alors (ce qui, encore aujourd'hui quand j'y repense, m'a touchée au plus profond du coeur, m'a même, disons-le, bouleversée «Tu veux essayer plus fort ? Comme ça, si tu ne veux pas aller jusqu'au bout, on peut encore tout annuler pour ce soir... je veux dire... on peut demander qu'il ne te donne pas, à toi, la fessée». J'ai répondu que oui, je voulais bien. Elle s'est alors assise, m'a basculée sur ses cuises tellement sexy. Pour précision, elle s'était déjà habillée et avait mis un short invraisemblablement court, qui ne cachait presque rien de ses fesses tellement excitantes. Je rappelle aussi que j'avais encore le pyjama aux cuisses, donc mes fesses étaient nues. Donc elle a commencé la fessée. Mais elle a frappé sans crescendo, plus fort, beaucoup plus fort dès le début. C'est à ce moment que j'ai craqué. Je ne m'attendais pas à une morsure pareille ! J'ai perdu toute pudeur et me suis mise à gémir puis hurler, à me tortille dans tous les sens pour essayer d'échapper à la brûlure de chaque claque. Jen même temps je me voyais déjà devant toute la classe, dans la même situation, en train de perdre toute retenue et me mettre en plus à pleurer honteusement. Puis Amandine a arrêté cette seconde fessée, juste avant que j'éclate réellement en sanglots. «Alors, tu vois ce que ça fait ? Tu oseras aller jusqu'au bout ?» J'ai failli lui répondre non. Mais quand j'ai vu son air désespéré à l'attente de ma réponse, je me suis entendu murmurer un tout petit oui. C'était fait, je venais de signer le chèque en blanc pour ce qui allait devenir la fessée de ma vie, d'ici quelques huit heures. Mais ce sourire amoureux qu'elle m'a alors adressé, ainsi que le baiser fougueux qu'elle m'a donné ensuite, m'ont en quelque sorte payé à l'avance un prix dont je me souviendrai aussi toute ma vie ! Bref, nous avons encore eu une visio-conférence en tout début d'après-midi pour mettre au point la leçon et les fessées du soir. Oh, nous avions tous le sentiment qu'il ne fallait pas trop prévois à l'avance le scénario, pour laisser un peu de liberté et de surprises à ce qui allait arriver. Toutefois il fallait vérifier, au minimum, qui voulait la recevoir et qui ne voulait pas. Anika a eu une petite déception de savoir que l'on ne donnait la fessée qu'aux femmes dans ce groupe, pas aux hommes. Donc pas à Kevin. Mais ils ont tous éclaté de joie à la nouvelle que je voulais bien recevoir la fessée, comme Amandine la veille. Et il a été convenu qu'Anika la recevrait, et aussi Christy, ma voisine tellement sexy de la veille, et encore Maude, la femme au chignon qui était derrière moi ! Nous nous sommes donc retrouvés le soir au local de cours. Nous nous somme même assis aux mêmes tables, comme si nous étions de vrais élèves réguliers d'une école. Je ne décrirai pas à nouveau les gens ni les tables où ils se sont assis. Relisez la 1ère partie. Et la leçon commença. La seule chose que nous n'avions pas encore déterminée au téléphone, c'était l'ordre dans lequel nous allions être déculottés. Bien entendu ça a encore additionné au noeud que je commençais déjà à avoir au ventre ! Le prof avait bien réfléchi à la meilleure façon d'enchaîner les choses. Il a commencé par nous donner trois exercices à faire à la table, assez difficiles, cette fois. Nous avions le droit de les faire ensemble, a-t-il annoncé avant que nous commencions à les faire, en tout cas à deux ou éventuellement à trois. C'est ce que nous avons fait, Amandine, Christy et moi-même. Nous avions dix minutes pour les faire. Au bout de ce temps de travail, le prof a décidé de nous interroger successivement, les trois qui devaient recevoir la fessée (à part moi), au tableau. Il a commencé par Maude, la demoiselle au chignon. Mais aujourd'hui, elle avait attaché ses cheveux en deux couettes, tout à fait comme une jeune écolière. Comme elle était derrière nous, elle s'est levée et est venue au tableau, d'un pas curieusement assuré. Je rappelle qu'elle faisait partie du groupe de fessée. Elle devait avoir l'habitude. Et ce à quoi nous nous attendions tous, c'est qu'elle n'a pas réussi l'exercice. Mais cette fois les choses ont été plus vite que la veille. Le prof lui a tout de suite demandé «Maude, vous savez ce que la piteuse prestation que vous nous avez donnée là mérite ? Je ne vais pas reperdre de précieuses minutes de cours à essayer de vous ré-expliquer ce que je vous ai déjà expliqué hier !» Le visage de la demoiselle est devenu instantanément rouge pivoine. Je ne m'y attendais pas ! Elle avait mis une petite robe plissée à carreaux écossais, beige. Typiquement le genre de robe d'écolière. Elle a placé ses mains sur la robe mi-longue qui protégeait encore ses fesses. Elle a murmuré «Oh non ! Pas la fessée, monsieur, ne me baissez pas la culotte devant tous mes camarades !!! Donnez-moi cinq minutes et je vais le faire correctement...» Incroyable comme cette simple supplique de petite écolière a soudainement provoqué une excitation chez tous les élèves, moi y compris !... Mais le prof a bien entendu répliqué d'une voix cassante «Trop tard, il fallait y penser avant... Venez ici !» Ça y est, c'était reparti. Il s'est assis sur la fameuse chaise de la fessée, qu'il avait déjà amené là avant le début du cours. Il s'est assis et a tiré la femme vers lui. Elle a essayé de l'empêcher de le faire en s'agrippant au coin du bureau. «Non ! Nooooon !» C'était déjà différent de la veille, avec d'Amandine. Et incroyablement sexy. J'en oubliais que j'allais moi aussi la recevoir quelques minutes plus tard. Le prof a alors basculé Maud sur ses genoux. Et sans attendre il a retroussé la robe et a baissé la culottes de Maude aux cuisses. Mais cette fois il a placé Maud face à nous, c'est à dire que nous la voyions de profil. Elle nous a regardés, et on voyait qu'elle était déjà au bord des larmes. Et la fessée a commencé. Et là, stupeur ! Maud s'est immédiatement mise à pleurer encore plus désespérément qu'Amandine la veille, et ce dès les premières claques. Pourtant la fessée n'étais même pas aussi forte. Je crois que Maud avait l'habitude de se laisser aller à éclater en sanglots, comme ça, devant tout le monde. Et ça marchait. J'ai jeté un coup d'oeil, autour de moi. Nous étions tous (oui oui, moi y compris) hyper-excités. Bizarrement les rires étaient moins nombreux. Juste Anika qui avait toujours ce petit rire cristallin. Même Christy, à ma gauche, ne riait pas. Avec stupéfaction, je me suis rendu compte qu'elle elle avait carrément baissé jusqu'au cuisses son legging noir très moulant ! Et elle se caressait furieusement, jusqu'à en avoir un orgasme absolument fulgurant et dévastateur !!! Comme nous étions plus occupés à nous masturber et à nous faire jouir qu'à commenter, c'est le prof qui s'est chargé de le faire. «Et voilà, Maud. C'est la fessée déculottée Votre culotte a été baissée, devant toute la classe. Ils regardent tous, et je peux vous dire qu'ils y prennent un immense plaisir!...» Mais Maude pouvait tourner la tête de notre côté et elle voyait ainsi tous nos regards vissés sur ses fesses qui rougissaient terriblement. C'était vraiment excitant. Son visage était en pleurs, les larmes ruisselaient sur ses joues, et elle grimaçait de cette façon qu'ont toutes les filles qui reçoivent une fessée carabinée. En même temps je soupçonnais qu'elle jouissait aussi... Soudain, le prof a arrêté la fessée. Je cois qu'il avait compris que Maud venait d'avoir son orgasme. Il l'a redressée et l'a faite se tourner vers la classe. Hélas, comme elle avait une robe longue en tissu souple, celle-ci est retombée à ses pieds et on ne voyait plus sa foufoune. Heureusement, on avait juste eu le temps de l'entre-apercevoir une deux fois, subrepticement, au hasard de ses mouvements des jambes et de roulades de côté. Mais son vissage plein de larmes en disait long sur ce qu'elle venait de vivre ! «Allez ! Remontez votre culotte et retournez à votre place !» Là j'ai vu que ça pouvait en fait être assez sexy de voir une femme tenter de remonter sa culotte sous une robe longue, en essayant de faire que sa foufoune n'apparaisse pas lors du reculottage. Mais ça n'a pas été facile, et on a justement vu un très court instant ce petit triangle de poils qu'ont parfois les personnes plus âgées qui ne se rasent pas. Et Maud est retournée à sa place. Elle pleurait encore doucement, et lorsqu'elle croisait notre regard, la honte se lisait sur son visage, aussi rouge qu'avaient été ses fesses quelques secondes auparavant. Maintenant, pour nous, l'angoisse était de savoir qui allait être la suivante. Le prof a fait durer quelques secondes le plaisir, promenant son regard sur nous tous. Et soudain il a semblé se décider. «Anika ! Au tableau ! J'espère qu'au moins vous, vous aurez réussi votre exercice ?» Anika se lève, elle ne rit soudain plus. Elle va au tableau. Ses jambes tremblent. Et ça se voit un peu. Elle est en fait terrorisée. Elle sait que la fessée va être tout que facile à recevoir. Et en même temps, je soupçonne qu'elle aussi un peu excitée, comme nous tous, même si ça ne se voit presque pas. Ouaaaaaaah elles était encore plus sexy que la veille. Elle a enfilé une minijupe en jean extrêmement courte et assez moulante ! Ça promettait un spectacle inouï !!! Et ça l'a été... Voulez-vous que je continue ? Fin de la 2ème partie. Patience, la 3ème partie arrivera dans quelques jours, avec la fessée d'Anika, bien sûr, mais pas d'Amandine, qui s'était donc retirée du jeu, pour, disait-elle, mieux jouir du spectacle de ma fessée ! Et la mienne, ainsi que celle de Christy, n'arriveront que dans la 4ème partie...
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